POSITIVER

Fleurs jaunes

 

Constat.

L’aspect spirituel est inné à l’homme, pas chez les animaux (encore peut-on se le demander.) Cependant nous avons des degrés plus ou moins forts. S’il est très faible ou disparu c’est dû à notre cerveau englué ou et à notre glande pinéale (ou épiphyse, ou troisième œil), calcifiée. Ce n’est pas de notre faute. Je le développe longuement, scientifiquement et par notre expérience dans nos livres par ailleurs.

En quelques lignes, j’en donne  ici un résumé. On peut améliorer notre spiritualité et par là, nôtre bien-être. C’est une question de santé.

 La foi doit relier trois aspects : « âme, corps et esprit ».

L’âme c’est l’amour.

L’esprit permet de penser.

Le corps c’est le physiologique.

 

Amélioration de notre spiritualité.

 

1) La reminéralisation : plus on mange cru et vivant plus on a envie de vivre,( jus de légumes, graines germées etc.)

2) Etude : les études du nouveau testament, la vie des saints, les exemples… élève notre âme et permet d’être plus joyeux. D’ailleurs je dis souvent si la religion n’apporte pas une joie de vivre, c’est que nous n’avons pas compris ou alors elle nous est mal enseignée.

3) Le positif. C’est une question de volonté en commençant ainsi, les autres points en découleront. Je vais développer.

 

Le positif, la louange et le merci.

 

Voici un test :

Que répondons-nous lorsque l’on évoque le temps météorologique ?

 Fait-il trop chaud, trop froid, trop de vent, trop sec, trop humide etc. trop rarement nous relevons le côté positif. Il en est de même sur tous les sujets de notre vie, or si nous positivons les événements ou les rencontres nous stimulons une hormone : la sérotonine que l’on appelle hormone du bonheur.

          Au fil du temps je me suis aperçu que plus nous vivons dans la louange, le merci, le positif, plus nous sommes heureux « sans le faire exprès ».

J’ai proposé de partager cette expérience c’est-à-dire d’abandonner le négatif sous toutes ses formes et de vivre que dans le positif, la louange et le merci comme je le vis depuis plusieurs années, cet état ne comporte aucun effet secondaire néfaste, bien au contraire.

Pour cela, chaque soir on saisit le crayon et on inscrit les actes positifs de la journée. C’est-à-dire tout ce que l’on a été capable d’entreprendre, de réussir et débusquer le positif des événements ou des choses difficiles puis de remercier suivant notre conviction : soit la Vie, soit l’univers, soit Dieu, ou l’Etre Suprême. C’est la même stratégie. Cela fonctionne aussi bien pour l’un comme pour l’autre.

Je conseille d’écrire ainsi nous pouvons réaliser des retours en arrière et remercier pour le passé y compris en remontant jusqu’à notre enfance, même dans les événements les plus difficiles, il y a toujours un brin de positif à détecter. Nous allons baigner dans le merveilleux, c’est une question de santé et de bien-être.

Un autre point important, prenons comme exemple. Il arrive que l’on nous accorde un compliment ou que l’on nous adresse une phrase comme celle-ci : ton dévouement auprès des autres est exemplaire, tu es humble, tu es juste etc. et nous répondons bien souvent : c’est normal, je fais juste mon devoir, c’est mon boulot, ne dis pas cela je vais rougir etc.

Il est bon de recevoir ces paroles comme un cadeau ou une fleur et de répondre: Merci de me le dire. (Une femme ne  refuse pas un bouquet de fleurs par exemple) puis au fond de nous, nous retransmettons à la Vie ou à Dieu en disant « si je suis ainsi c’est grâce à Vous. » Ainsi on peut accepter de belles intentions pour nous-mêmes sans tomber dans l’orgueil. C’est un super moyen d’augmenter notre confiance en soi. C’est efficace et joyeux.

Je vous invite à embarquer dans ce projet, très sincèrement pendant trois mois. Si votre vie est devenue plus lumineuse alors vous me glisserez quelques suggestions bienveillantes.

Rendez-vous dans trois mois.       Quitte ou double.

 

 

Témoignage.

Ma méthode n'est autre que celle enseignée par Dieu à travers la parabole des 10 lépreux. En mettant en application scrupuleusement cela fonctionne. Dorénavant, je ne suis plus seul à être convaincu. Voici la preuve.

 

Témoignage de Fleur de Lys.

Comme toute chrétienne et chrétien, je priais classiquement en demande et de temps à autre en louange. Jean-Paul m’a incité à me concentrer en louange et en merci. Je lui ai répondu : « Je ne suis pas comme toi, je ne peux pas être comme toi. » Puis un chemin s'est frayé en moi. Après un essai de trois mois, ma joie intérieure s'est transformée.

Si l'on me demande ce que je vis depuis que je pratique la louange personnalisée, j’avoue n’être plus la même dans ma tête et mon cœur. Un réel bonheur. Je m'explique :

Je vis actuellement l’événement sereinement qui autrefois m'aurait angoissé. Il se déroule aujourd'hui avec un cours limpide

Je pense alors, à l'époque où nous habitions au Brésil, c'est-à-dire de l'adoption que j'ai pu faciliter pour un couple en détresse après le deuil de leur bébé. Tout a été très rapide. Cela m'a même surprise dans le temps et en plus une maman française s'était proposée pour allaiter cette enfant nouveau-née en attendant l'arrivée de France de ses parents adoptifs. J’en ai été heureuse, je me réjouissais ainsi : Dieu a permis que ma tâche soit facilitée. Je remerciais avec ma tête. Maintenant lors d'un évènement, je remercie le Seigneur très souvent avec le cœur au cours de la journée pour le glorifier. Je le sens près de moi et je suis constamment dans la joie. Je me rends compte qu'il me gratifie pleinement et me comble totalement.

En fait, autrefois ma louange partait de la tête, à présent je la laisse descendre dans mon cœur et je sens mon cœur se dilater en revivant très souvent ces moments intenses, cela permet à la joie de monter, de m'inonder complètement et le bonheur éclate. Je prie ainsi : Merci Seigneur, tu as permis cette adoption facilement. Je renouvelle souvent cette prière en repensant à cet épisode. Cela emplit mon Dieu et moi-même de joie pétillante ! Je suis heureuse, transformée.

Un autre exemple : au cours d’une marche d'une semaine en direction de la cathédrale de Chartres, un pèlerin s'est trouvé en souffrance par des pieds mal chaussés. Le Seigneur a permis que je le remarque. Je n'ai fait qu'orienter notre ami pèlerin vers une personne de taille similaire qui lui a fourni en moins de deux temps trois mouvements une paire de godillots toute neuve à sa pointure ! Ma tête a compris qu'il y avait urgence et a fait fonctionner ce qu'il fallait pour subvenir au besoin crucial des pieds. En plus  mon cœur s'est réjoui et a glorifié le Seigneur qui m'a choisi comme intermédiaire. Aujourd'hui je ne vis plus cette histoire tout à fait comme avant. J'ai un autre regard :  Je rends grâce à notre Dieu et je jubile encore et encore de cette histoire, résolue si facilement par Celui auquel je crois. Je me remémore souvent cette anecdote et je m'émerveille.

Je n'ai jamais fini de Lui rendre grâce et de me mettre à chaque instant entre ses bras. C'est simple.

 Je me suis concentré intensément  pendant trois mois en vivant la louange et le merci, maintenant je ne reviendrai plus en arrière. C'est trop beau.

 

 

La médecine l’explique

 Si le physiologique est important pour la santé, l’immatériel, la psychologie, l’émotionnel, le spirituel… sont autant de paramètres qui nous aident à être dans le bonheur. C’est pourquoi j’ajoute ce texte que j’ai déjà développé dans mon livre « Vingt euros ».

Lorsque nous donnons de l’argent à un groupe qui en fait aussitôt don, il augmente sa joie de vivre et c’est prouvé par le striatum du cerveau, contrairement à l’autre groupe qui garde précieusement son pécule.

La religion est une pratique  qui nous permet de cheminer vers la joie. Je l'explique, avec l’enseignement de Jésus à travers la parabole des 10 lépreux et aussi médicalement. C’est démontré ainsi :

Devant un événement subit, nous avons à prendre des décisions. Par exemple lors d’un danger ou d’une agression,  une hormone dénommée: noradrénaline est sécrétée: elle nous permet de réagir, de nous booster. Ensuite une autre hormone calme le jeu c’est la sérotonine, elle rétablit l’équilibre, nous la dénommons : hormone de la joie. Elle est sécrétée en deux endroits de notre corps soit à 80 % dans notre ventre (d’où l’intérêt de bien manger) et les 20 % restants dans notre cerveau d’où l’intérêt d’être positif, d'être dans le remerciement et dans la louange qui nous mettent en joie

Prenons le cas où nous nous trouvons face à un lion ou un accident. Dans ces deux cas il est impossible à notre cerveau de supporter une telle situation parce que ce traumatisme risquerait de nous entraîner vers la mort; alors pour contrebalancer deux autres hormones interviennent : le cortisol et la kératine secrétées par les surrénales. L’acte traumatisant est alors stocké dans l’hippocampe, comme dans un tiroir de rangement d’affaires classées ou bien, ce qui est plus ennuyeux, reste logé dans l’amygdale du cerveau.

Quelles sont les conséquences si nos ennuis, nos chocs émotionnels  restent dans l’amygdale du cerveau  Consciemment ou inconsciemment l’événement traumatisant revient régulièrement envahir notre cerveau et polluer nos pensées ! On tourne en boucle.

Que peut-on faire dans ce cas ? Il existe deux possibilités.

La première c’est le pardon. Sans pardon, l’amour n’a aucun sens au niveau religieux même dans l’état ordinaire de la vie mais il représente aussi une thérapie. J’ai l’habitude de dire que le premier bénéficiaire du pardon est soi-même. Ce n’est pas l’agresseur. Celui qui accorde le pardon, dans ce schéma est inhabituel il faut le reconnaître, non instinctif et pourtant il est efficace.

En deuxième démarche, je conseille de revivre le positif mais il nous faut aussi revivre les situations traumatisantes jusqu’à ce qu’elles deviennent claires, limpides et puissent quitter l’amygdale du cerveau pour se loger dans l’hippocampe qui est schématiquement comme je l’ai précisé plus haut, un lieu de stockage des affaires classées, à la manière d’un ordinateur où les choses sont placées.

Pour mettre en pratique ces stratégies, l’idéal est d’avoir l’usage d’un miroir qui est représenté par une tierce personne en qui nous avons totale confiance, qui écoute, sans juger afin d’épancher, de vider tout ce que nous avons sur notre cœur.

Je suis contre le fait de mettre un couvercle sur un événement négatif c’est-à-dire  de ne pas en parler, ce serait mettre l’élément nocif dans une cocotte-minute et un jour ou l’autre, cela explosera avec pertes et fracas par des maladies physiques.

Il est bon de regarder les choses en face et de les prendre en main.

Aux non-croyants, pour la louange et le merci, je leur propose de remplacer Dieu par la vie ou l’univers. La démarche reste la même et se montre aussi très efficace. La religion est au service de l’homme et de plus la médecine nous explique, par le phénomène des hormones, comment retrouver la joie en traversant des épisodes de vie traumatisants.

Je propose de cultiver le positif, en relevant chaque jour, deux ou trois aspects joyeux que l’on inscrit sur un carnet. Pourquoi l’inscrire ? Ceci nous force à être vigilant et si un jour on manque d’imagination on peut se référer aux jours précédents, s’en inspirer et repartir. Je propose aussi d’accomplir cette démarche rigoureusement pendant trois mois. Et au bout de trois mois on fait le point. J’avertis que si au cas où je me suis trompé et bien on revient au point de départ. Cependant je connais le résultat : une fois que nous sommes dans cette démarche, on découvre que : Amour, pardon, positif sont les clés du bonheur.

Cultiver le positif permet de fabriquer de la sérotonine, de la dopamine cela régule le cortisol, la kératine. C’est la condition pour être bien dans « ses baskets ». C’est indéniable, c’est médicalement prouvé.

Évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc (17,11-19).

Guéri de sa lèpre un samaritain rend gloire à Dieu

Jésus, marchant vers Jérusalem, passa aux confins de la Samarie et de la Galilée.

Comme il entrait dans un village, 10 lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « allez-vous faire voir au prêtre. »

En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix et tomba la face au pied de Jésus lui rendant grâce. Or, c'était un samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les 10 n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vu revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « relève-toi, va : ta foi t'a sauvé. »

 

Un samaritain est un étranger mal aimé par le pouvoir établi de l'époque c'est-à-dire celui des juifs.

 

Quelques questions peuvent nous tarauder.

- Combien de personnes ont quémandé une guérison ?

- Ceux qui ont su se confondre en gratitude, en merci sont-ils nombreux ?

- Quand je suis dans une telle circonstance, où je me classe ?

- Si je remercie, suis-je capable de le faire comme ce samaritain ?

- Si le merci est si difficile à offrir, combien de fois est-ce laborieux pour le pardon ?

_-Quel est le plus grand bénéficiaire ou celui qui en tirera un maximum de bonheur ? Est-ce celui qui retourne sagement chez lui auprès de ses occupations ou celui qui se confond en merci ?

Baisse spirituelle, pourquoi ?

Atteinte de la glande pinéale ou épiphyse (fluor).

 Elle nous permet d’être en relation avec le monde spirituel.

Trop de Sucre.

Diabète= manque d’espérance, vide spirituel.

Alcool.

Drogues.

Tabac.

Pomme de terre.

Produits artificiels : pesticides, herbicides, fongicides, édulcorants, conservateurs, glutamate, phtalate.

Ondes qui laissent pénétrer le calcium dans les cellules ce qui calcifie la glande pinéale.

-Vont bloquer le mental, enlever les facultés d’intuition et le spirituel.

Le stress diminue la sérotonine et la dopamine donc le bonheur, le mental et sabre l’intuition et le spirituel

Le manque d’oméga 3 autour de la cellule bloque l’entrée de la dopamine.

Médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques…

Guérir le cerveau droit

C’est retrouver la spiritualité, le bon sens, le raisonnement.

En pratiquant :

 La visualisation : on se représente l’avenir, son cadre, on l’imagine beau.

  1.  La méditation.

  2. Le sens de l’observation envers la nature et les hommes. École de la patience.

  3. On accepte ses émotions, laisser son cœur s’exprimer, le rire…

  4. S’alimenter en cru et vivant.

  5. Se rapprocher de la nature, le jardinage, c’est une école de la patience.

  6. Le massage, contacts physiques, apprécier la tendresse.

  7. La gratitude, les liens sociaux, l’ouverture aux autres, l’amour.

  8. La compassion.

  9. Le voyage intérieur, qui nous permettra de nous relier aux messages de sagesse par des guides de lumière et les anges.

  10. Croire en un être Suprême, cela englobe l’amour, la gratitude, le pardon, la méditation et on accepte la vulnérabilité.

  11. Refuser la souffrance.

  12. La cure de raisin revitalise  la spiritualité grâce au potassium.

  13. La psilocybine rétablit la spiritualité.

Il a été constaté que 20 % des croyants avaient une vie plus longue de deux ans. Le matérialisme nous conduit sur le chemin de la peur, de la maladie, de la pollution, de la guerre…

Croire est une question de santé, c’est reconnu par les scientifiques, ils reconnaissent aussi que c’est le meilleur des antidépresseurs.

 

 

Pourquoi je crois ?

Pourquoi crois-tu, me demande-t-on avec insistance ? Je réponds.

 Étant jeune, on m’a enseigné la foi, il est vrai ,sans enthousiasme.

Vers 10 ans j’ai été anti-chrétien virulent pendant six mois. Je connais donc l’athéisme.

J’ai vraiment adopté Jésus quand je me suis rendu compte que seul son enseignement d’amour et de pardon sont l’essence pour vivre heureux personnellement et en société.

Depuis, j’ai des preuves surnaturelles personnelles de son existence. Il m’a fait des signes.

Vivre avec quelqu’un (Jésus), pour quelqu’un, partager avec quelqu’un, la vie devient toute autre.

La prière uniquement en louange, sans prière de demande, donne une autre dimension de la vie, un état d’esprit complètement différent, une quiétude et surprenant une foule de bénédictions en découle. C’est un constat.

Se donner aux autres, vivre pour les autres (évite la dépression) permet d’épandre de la joie autour de soi et par ricochet, par écho nous la recevons en retour.

L’espérance de la vie éternelle, de vivre près de Jésus est très  motivant.